Bee Yoo Communication
slow-life
Bien-être au travail

Le « slow living » : une invitation à prendre son temps

Sur un plan culturel, l’un des effets secondaires de la pandémie de COVID a été de ralentir considérablement notre rythme de vie. Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du « slow living », qui compte aujourd’hui de nombreux adeptes.

Le « slow living », que l’on peut associer au minimalisme ou à un retour à un mode de vie plus simple, est une tendance qui connaît une croissance exponentielle. Les habitudes ont évolué depuis ces derniers mois et nous sommes nombreuses et nombreux à avoir décidé de ralentir notre rythme, de nous adonner à des passe-temps relaxants ou méditatifs et d’explorer des centres d’intérêt qui nous semblaient auparavant trop chronophages. Le « slow living » implique de prendre son temps.

Échapper à la réalité, trouver l’inspiration et ressentir un sentiment d’accomplissement

Certains sujets associés au « slow living » existent depuis longtemps.

Par exemple, beaucoup d’adeptes recherchent des applications ou des sites proposant de la musique d’ambiance, avec comme objectif affiché de nous aider à nous sentir plus calme et plus serein. Les activités et les hobbies les plus recherchés tourent souvent autour de sujets tels que le jardinage, le recyclage et “surcyclage” de meubles, ou encore la préparation d’une bonne tasse de café. Sans oublier, la cuisine qui devient un prétexte pour profiter de l’instant présent.

Ces services représentent une échappatoire et peuvent faire naître un sentiment d’accomplissement.

Suivez le mouvement du « slow living »

Quel est l’impact de cette tendance croissante sur les marques, les marketeurs et les annonceurs ?

Les marques en rapport avec les hobbies des utilisateurs (comme le jardinage et la cuisine) peuvent bien sûr surfer sur la vague du « slow living » en proposant ce type de contenu. La publicité liée au « slow living » peut aussi être efficace pour différentes catégories de produits.

Mais surtout, cela peut aider les marques à comprendre que le comportement des consommateurs a évolué, et qu’ils ont de nouvelles attentes et de nouveaux besoins. Cette tendance du « slow living » donne des informations précieuses sur l’état d’esprit actuel des utilisateurs. Les marketeurs peuvent ainsi analyser l’impact de leur nouveau message auprès de leurs audiences et améliorer leurs stratégies pour atteindre leurs objectifs. Les marques peuvent s’appuyer sur ces insights pour remanier leurs stratégies média et leurs annonces en conséquence.

Ce type de tendances générées par la pandémie se poursuivra-t-elle une fois que la situation sera revenue à la normale ? Il est probable qu’un grand nombre d’entre nous souhaitera gagner en flexibilité et opter davantage pour le télétravail. C’est ainsi que nous pourrons nous accorder du temps pour développer ces nouvelles passions et habitudes de visionnage. De notre côté, chez Bee Yoo, nous avons la conviction que cette tendance du « slow living » est un mouvement de fond qui est amené à perdurer.